Origine de la Statue
Marie Messagère de l’Amour
Au début des années 2000.
Pierre Sorin rapporte une statue de la Vierge depuis le Sanctuaire de Notre-Dame de Fátima. Son intention est alors de l’offrir à une association engagée dans la création d’un musée dédié à Marie à Nazareth, à proximité de la Basilique de l’Annonciation.
Cependant, le projet prend du retard, et la statue reste finalement auprès de Pierre pendant plusieurs années.
Une recherche restée sans réponse… jusqu’en 2007.
Dès les débuts des Cénacles, une question se pose : faut-il représenter Marie Messagère de l’Amour ? La réponse restait ouverte.
Plusieurs pèlerinages sont alors entrepris, notamment avec Étoile Notre-Dame, jusqu’à San Giovanni Rotondo. Malgré de nombreuses recherches, aucune image ne semble correspondre pleinement à ce qui est attendu.
Un moment décisif à Pontmain.
Le 1er avril 2007, lors d’un Cénacle à Pontmain, un événement simple va tout changer.
Alors que la soirée se termine et que chacun range la salle, Marie-Pierre se dirige soudainement vers Pierre Sorin, qui tient la statue. Elle lui dit :
« Pierre, cette statue n’est plus à toi… voilà notre statue de Marie Messagère de l’Amour ».
Cette parole est accueillie avec joie et simplicité. Dès cet instant, une évidence s’impose : cette statue a trouvé sa place au cœur des Cénacles.
Une statue riche de symboles.
Selon Pierre Sorin, la statue aurait été sculptée par un proche du sculpteur de la Vierge originale de Fátima.
Elle se distingue par des éléments qui évoquent plusieurs grands lieux marials :
- Un visage inspiré de Notre-Dame de Fátima
- Une sphère (la Terre) rappelant la rue du Bac à Paris
- Une auréole étoilée en écho à ce même lieu
- Un manteau inspiré de Notre-Dame de Guadalupe
- Des étoiles rappelant la voute étoilée de l’église paroissiale de Pontmain
Une présence au cœur des Cénacles.
Aujourd’hui, cette statue accompagne les Cénacles et en est devenue un signe fort.
Elle n’est pas restée dans un musée, comme cela était prévu au départ, mais elle a trouvé sa place au milieu des personnes, comme une présence vivante et rassembleuse.